Stéphane, presque 23 ans et presque journaliste. Ma vie, en quelques mots. Boulot, perso, friends & love... Future MediaStar, aspirant à l'amour, à faire de ma vie un chef d'oeuvre. LOL! J'ai tellement de choses à raconter !
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Cette ville est géniale !
Pour commencer: coup de gueule!
Non, Amsterdam n'est pas uniquement la ville du chichon et des putes en vitrine !
Amsterdam, c'est d'abord et avant tout, une ville ROMANTIQUE. Avec ses dizaines de canaux, ses jolis immeubles de brique rouge foncé, ses dizaines de milliers de cyclistes à moitié fous qui n'hésiteraient pas à vous rouler dessus, ses bogosses à chaque coin de rue ...
J'aime Amsterdam. Je m'y sens bien, je me ballade beaucoup et un peu comme à Montréal ou à New York, j'accroche vraiment avec ce mode de vie. Cet état d'esprit. Faire les choses à son rythme, en regardant les gens dans les yeux bref tout le contraire des parigots! (J'espère ne pas reprendre de sitôt mes mauvaises habitudes!).
Samedi: j'étais tellement crevé de mes 2 semaines de labeur à la télé, de sorties tous les soirs, du vendredi anniversaire de Gaëlle, une super copine, que je suis arrivé lessivé à Amsterdam.
1ère promenade dans le centre-ville, bondé et commercial, l'après-midi. Que des magasins. Heureusement, on s'est acheté à manger et on a dégusté notre wok en carton bouffe asiatique au bord d'un magnifique canal! Soleil, petit vent frais et plein de choses à raconter à Angélique.
Retour à leur appart' en tram (super moyen de visiter pas cher!). Après une sieste, impossible de décoller pour sortir. On est samedi et on est tous les 3 crevés. Angélique dort debout, son copain baille et moi je suis un zombi!
Dimanche: Journée glande. On s'est réveillé genre à midi. Puis glandouille jusqu'en début de soirée. Malgré le beau temps, j'ai presque dormi toute la journée.
A 19, rdv avec George, l'ex-colocataire d'Andreas, le copain d'Angélique. (Difficile à suivre, je sais...).
On a pris un verre dans un bar sympa puis dîner dans un resto asiatique (il y en a partout, mais plus "hype" et design qu'à Paris.) Angélique a manqué de s'étouffer avec un plat indien, trop épicé.
Puis re-verre dans un bar du quartier gay. J'ai bien sympathisé avec George, il m'a conseillé le Cosmopolitan. LE concktail favori de Carry, Samantha & co, mes idoles de Sex & The City. J'ai adooooré ce mélange de citron vert, vodka et puis je sais plus quoi... !
Lundi : Lever tard comme d'hab'. Je me suis mis au rythme Angélique. Lever 11h. Bol de céréales. GLande jusqu'à 15h. Visites. Puis à 16h, plat de pâtes. Et dîner tard!
On est allé au musée Van Gogh. Je me suis passionné pour la vie de ce peintre, que je connaissais vaguement. Ses oeuvres sont magestrales. Ma préférence va aux Tournesols, bien entendu, mais aussi les tableaux des toits de Paris, des champs près d'Arles.
Une visite un peu rapide, faute de temps. On avait rendez-vous avec Mathilde, une nouvelle copine d'Angélique, collègue de travail. Direction la piscine.
Et là, c'est le drame. (lol). J'ai mis mes affaires dans un casier. En me relevant, je me suis pris le crochet de fermeture dans la cuisse, près de l'aine. Le bout de métal a bien frotté et m'a fait saigné. Pas violemment mais assez pour avoir mal et du sang sur les mains. Une ouverture de 5cms de long et de 3 cms de large environ.
Le bad trip, blessé dans un pays étranger, ne parlant pas la langue, et très mal l'anglais!
Je suis allé me soigner comme je pouvais aux toilettes. Avec les moyens du bord. C'est à dire, ma salive. Un des grands enseignements de ma mère: "la salive, ça cicatrise" !
Scène très marrante dans la piscine: un père de famille marié matait Angélique et Mathilde. Jeux de regard, cache-cache dans les cabines et rires !
Moi-aussi, j'ai eu droit à mon quart d'heure de drague. 
Un homme qui me regardait fixement dans le bassin, a voulu me parler en sortant de la piscine. Perdu dans mes pensées, j'ai dit "bye bye" et suis parti sur les berges d'un canal admirer le point de vue.
Ensuite, verre de "fruit juice" dans un bar et balade dans les rues d'Amsterdam. Détour chez DOM une boutique de merdouilles design et rigolotes. Ex: le paquet de chewgum "I Love My Penis". Bien-sûr, j'en ai pris un !
Cette ville est encore plus belle la nuit. Se promener le long des canaux, avec les candélabres, la nuit presque noire, le calme. Reposant. Apaisant. Les vacances rêvées !
Comme d'hab, retour fatigué dans le super appart des tourtereaux.
Demain on prévoit de continuer le marathon des musées. Il y en a tellement... !
ENFIN !
Je n'ai que ce mot là en tête !
Je n'en peux plus. 4 mois de stage non stop, sachant que j'ai mon année d'école de journalisme dans les pattes! et juste une semaine début juin de glande chez moi, à Albi.
Direction Amsterdam. Chez ma copine Angélique et son amoureux.
C'est l'esprit embrûmé (après une fiesta, hier soir pour l'annif d'une amie) que je pars à la Gare du Nord, prendre mon Thalys. Le tout à 6h du mat'...
C'est aussi le coeur gros que je m'éloigne de Paris chérie pour une semaine. Parce que j'ai quelqu'un dans ma vie depuis quelques jours. Une histoire incroyable, mystérieuse, palpitante, envahissante. (J'en viens à rêver de lui... à le harceler par mail...).
Mais il faut queje profite à fond de mon UNIQUE semaine de vacances !
Arrivée ensoleillée à Amsterdam. Un air pur, des gens sympas, une joie de vivre qui me rappelle le Québec.
Et les retrouvailles avec Angélique que j'ai perdu de vue depuis un an.
La suite des aventures, au prochain épisode !
Quelle tristesse de quitter cette rédac!
Je me sens bien, je suis heureux de ce que je fais.
Content de moi (pour une fois!). Et surtout, je m'amuse en bossant. Cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Je laisse aux autres l'Onu, les guerres, Bush & co. Je préfère "les vrais gens". Aller interviewer Madame Michu. Ecrire et faire un reportage sur du local mais surtout DU CONCRET !
Déception de laisser aussi une super collègue rencontrée ici. Stagiaire de surcroît, on partage nos galères. (Je suis très bien loti, en comparaison avec ses galères d'appart', de mek, de boulot...).
Mais sous les coups de 13h, à la pause dèj, je vérifie mes comptes bancaires en ligne. Et là, surprise! Un virement (positif, c'est ça le plus étonnant) de 75 euros !
C'est la télé qui m'a rémunéré une semaine de boulot ! (mon stage a duré 5 semaines date à date!).
Je n'ai rien dit du tout. Seulement au revoir et basta.
J'espère bosser pour eux durant l'année.
Avant de partir, grosse discu avec le n°2 de la rédac. Un mec génial. Très pro, très sympa, très accessible. De la bouteille mais ne se la pète pas. On a discuté longuement de l'abus de stagiaires dans les médias.
Grande question à résoudre cette année:
Après juin 2007, (diplôme de journaliste en poche),
dois-je refuser tout stage sous prétexte que j'ai fini mes études?
A 23 ans, ai-je assez de poids pour imposer mes exigences: un CDD dans un journal, une radio, une télé ?
(featuring Angélique, une amie qui, elle, a su négocier le salaire de son premier boulot ! Un bagout et un culot qui ont payé !)
Et oui, déjà un mois que je bosse dans cette chaîne de télé locale.
Pourquoi le pur bonheur?
Parce que je n'ai pas arrêté de bosser. Cet été, j'ai eu une expérience de desk. Je ne suis pas "sorti" dans le langage des journaleux.
Là, je suis sorti all the time. J'organisais mes sujets comme je le voulais. Recherche de sujets, contacts téléphoniques, prise de rendez-vous pour le tournage, préparation, tournage...
De A jusqu'à Z, c'est à dire l'enregistrement de la voix off. Moments d'angoisse et surtout de honte parce que ma voix haut perchée, qui chante, de casserole est très mauvaise et ne passe pas très bien à la télé.
J'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois avant que mes sujets ne soient diffusables. Le seul hic m'ont-ils tous dit à la rédac: le mixage. Mixer, c'est poser sa voix, son commentaire, sur les images. Beaucoup de travail en perspective !
Exemples de sujets:
-Un test sur le diabète dans un hôpital. J'ai rencontré des médecins passionnants et un patient super sympa.
-Les 40 ans d'un centre commercial. Très rigolo, surtout l'itw de Raymond Poulidor (qui est vraiment pas sympa. Il m'a très bien fait comprendre que je n'étais qu'un débutant. grrrrr).
-L'ouverture d'une crèche. Avec plein de petits nenfants qui courent partout... J'ai cru que je n'allais pas rentrer vivant. Le caméraman, stagiaire pas payé, évidemment, conduisait comme un fou. On a faillit se prendre 2 fois des bagnoles dans la gueule!
-Une expo photos. Hyper dur à filmer mais itw très cool.
Voilà, un mois de dur labeur, non rémunéré. Des sujets toutes les semaines. 12 en tout ! Et jamais de censure ! Les numéros 1 et 2 m'ont toujours encouragé. 2 fois, ils m'ont félicité pour certains de mes sujets !
La veille de mon départ, jeudi 28, ma chef m'a remercié pour tout le travail effectué. Cette boite ne tourne qu'avec des stagiaires, ils le savent très bien!
J'ai vraiment eu raison de choisir ce stage plutôt qu'une boite de prod (célèbre) qui produit des docu et reportages pour TF1 et M6. Pour ce stage, 35H collé à son ordi à chercher des témoins pour des sujets comme "je veux me faire greffer un foie ou un rein". LOL!
Voici l'histoire de petit stagiaire mignon, bien monté (lol... j'arrête l'annonce pour site de rencontre gay.)
Bon reprenons, stagiaire dragué sur lieu de travail par vieux et moche, surnommé "gros naze".
Après plusieurs approches et tentatives pour parler, le gros naze est passé à l'action. Il n'a pas arrêté de me coller ces derniers jours. Horrible !
Il arrive dans mon dos, doucement, sans rien dire et avec sa bouche en coeur de vieux moche s'exclame "salut Mr de Longchamp".
Depuis que j'ai eu la bonne idée de lui dire que j'avais déménagé "et où" m'a demandé ce saligot. Et j'ai répondu... depuis, il m'appelle Mr de Longchamp comme si j'étais un mec important, 16è et compagnie. Surnom débile. Cela correspond bien à ce type.
Description: bedonnant. Chemise achetée soit chez Tati, soit rapportée d'Afrique (j'ai rien contre l'Afrique mais je hais le mauvais goût ! Vous voyez le genre, bariolée, orange, rayée de bleu berkissime...). Haleine de chacal. Appart à Saint-Denis (Quoi? moi venir à Saint-Denis... non mais!). Bref un naze.
Le gros naze me harcèle.
Lundi, il est venu dans mon dos me demander des conseils pour son Word qui marche pas. Je réponds tranquillement, "je suis nul en ordi".
Mardi, il revient. Et là.... l'horreur. J'ai cru m'évanouir. Il m'a attendu jusqu'à 1 heure du mat' (son boulot se termine à 23h) Je le voyais tapoter ses mails, faire semblant de lire l'AFP. Arrivant toujours doucement, avec son petit sourire de pervers qui veut tirer son coup, "c'est long de rentrer à vélo chez toi. tu veux pas dormir chez moi? J'habite à 10 minutes.". Je suis resté sans voix.
Il drague MediaStar ce gros naze???! Je n'ai rien répondu. Ou presque. "Non. on m'attend".
Seconde erreur. "Et qui t'attend?" me demande-t-il du tac au tac. "Ma couette!" = 3ème erreur. J'aurais dû être malhonnête, menteur. Lui dire que j'avais un copain. J'ai choisi l'humour pour répondre à quelqu'un qui ne comprend que les blagues de gros beaufs... J'ai dévalé l'escalier en courant, quand le naze attendait encore l'ascenceur.
Mercredi, Re-proposition à dormir chez lui. cette fois en public. Très gêné, je lui ai répondu "non. je préfère dormir chez moi".
A peine s'est-il eclipsé, que j'ai explosé de rire.
Avoir le four rire pendant une heure, ça détend... ! Je me suis marré durant tout le trajet du retour, sur mon vélo, dans les rues de Paris, entre 1 heure et 2 h du mat'... !
Et ce soir, il me fait la gueule. Il est 22h40, et d'habitude, le gros naze a déjà soufflé son haleine fétide dans mon cou.
Plus de nouvelles de celui qui me draguait ouvertement ET lamentablement. Heureusement, il a disparu de la circulation, au 2ème étage et moi au 3ème .... !
J'ai prévu une mise au point, d'homme à homme, en cas de récidive.
Comment refuser des avances ?

Bienvenue chez moi !
Ici, je vais m'épancher. Raconter ma life. Parler de ceux que j'aime. De mon boulot de presque-journaliste. Des mes stages, de mes amis, de mes soirées au Tango, des plans drague foireux d'un futur ex-collègue...
Soyez indulgents. J'écris beaucoup. Je suis inspiré. Parfois, rien ne vient. J'espère poster très vite quelques poèmes.
Pour commencer, je me présente.
Stéphane, presque 23 ans. J'habite dans le 16è, dans 20m2 et j'aspire à devenir une MediaStar (humour bien sur). Non, sans dék, bosser dans les médias. Tout simplement.
En ce moment, je suis en stage dans un grand journal. Je bosse de 19h à 1h du mat'. Planté devant le fil AFP, je scrute les news. En juillet, je comptais les morts de la canicule. Ensuite, le smorts au Liban. Le mois d'Aoput et plutôt calme. Voire ennuyeux. Dommage... Heureusement, il y a toujours un ou deux petits faits divers sordides qui tombent souvent, vers 21h30. LOL !
Mais depuis quelques temps, un de mes collègues n'arrête pas de me tourner autour. LE genre HORRIBLE. Il a très bien vu que je suis gay. J'assume mais ne le revendique pas. Pas besoin d'en faire des tonnes. Tellement hétéro-looké, qu'il y a 5 minutes, un collègue m'a proposé de mater Tatiana Golovin à l'US-Open. J'ai dit, "désolé, elle m'intéresse pas". mais il n'a pas eu l'air de comprendre...
Bon reprenons, le gros naze, surnom du collègue me colle. Depuis que je suis là, pas un soir snas qu'il vienne me saluer. Faire des blagues nazes.